| Bonsoir, L’affaire «Escobar du Sahara» a plongé Latifa Raâfat dans une tourmente médiatique sans fin. Les accusations de Saïd Naciri l'ont violemment remise sous les projecteurs, déclenchant harcèlement et menaces. Refusant de se taire, elle a annoncé son intention de porter plainte pour défendre son honneur et celui de sa fille. Dans un autre contexte de turbulences, en 2024, plus de 119 millions de personnes étaient déplacées internes à cause des conflits et catastrophes naturelles, un record historique. Les crises mondiales atteignent des proportions alarmantes. Le rapport de l'IDMC souligne l'insuffisance des aides et plaide pour une coordination internationale accrue. L'urgence est claire : une action collective est nécessaire pour résoudre cette crise humanitaire croissante. Parallèlement, en Afrique, la modification de la Constitution du pays pour rester au pouvoir est devenue courante. Faure Gnassingbé, après 20 ans de présidence, a utilisé un tour constitutionnel pour se maintenir au pouvoir en tant que président du Conseil des ministres, instaurant un régime parlementaire et concentrant les pouvoirs. Cela souligne la persistance des dynasties politiques sur le continent. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |