| Bonsoir, À Nairobi, le sommet « Africa Forward » a réuni dirigeants, investisseurs et entreprises autour des enjeux de financement, d’intégration et de coopération en Afrique. Représentant le roi Mohammed VI, Aziz Akhannouch a porté l’ambition marocaine de renforcer les partenariats Sud-Sud. Entre énergie, numérique et souveraineté alimentaire, le Maroc veut s’imposer comme un acteur clef des alliances économiques africaines et internationales. Parallèlement, les minerais critiques deviennent centraux dans la transition énergétique et redessinent les équilibres industriels mondiaux. Un enjeu stratégique débattu par des experts internationaux. Réunis au PCNS, des experts soulignent que la traçabilité, imposée par les marchés et renforcée par des cadres comme l’Union européenne et le BRGM, peut devenir un levier d’industrialisation africaine si infrastructures, financement et transformation locale suivent. Sur le plan agronomique, le Maroc engage une transformation de la filière arganière à travers l’arganiculture, entre science et agriculture moderne durable. Une mutation discrète redéfinit profondément les équilibres de production agricole. Basée sur la sélection variétale, la plantation contrôlée et l’innovation agronomique, cette stratégie vise à sécuriser les rendements, renforcer la compétitivité et préserver l’écosystème fragile de l’arganeraie face aux changements climatiques globaux. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous ce qui peut expliquer la baisse des prix des œufs et du poulet au Maroc. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |