| Bonsoir, Des intempéries violentes frappent le Maroc, entraînant suspensions de cours et vigilance renforcée du centre au nord. Écoles et universités ferment pour sécuriser les déplacements. Quand le ciel se déchaîne, la prévention devient vitale. Inondations meurtrières à Safi, alertes sur le littoral et mobilisation multisectorielle à Fès-Meknès illustrent une réponse coordonnée et priorisant la sécurité des élèves et des services essentiels. Au-delà de l’urgence sécuritaire, ces intempéries révèlent un bouleversement plus profond de l’équilibre hydrique. Après six ans de sécheresse, le Maroc bascule dans une abondance hydrique inédite, portée par des pluies intenses et continues. Les barrages se remplissent rapidement, surtout au Nord. De la pénurie à l’excès, l’eau redevient un risque. Fouad Amraoui appelle à une gestion prudente, à la recharge des nappes et à une gouvernance anticipative face au climat futur national changeant. Dans un autre registre et après l’interdiction française des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, le débat s’invite au Maroc. Selon la psychiatre Imane Kendili, l’enjeu dépasse la loi. Protéger sans éduquer fragilise. Cerveaux immatures, risques d’anxiété et d’addiction plaident pour un encadrement progressif, associant familles et école, afin de préserver santé mentale et développement émotionnel des adolescents marocains aujourd’hui. Participez à notre sondage de la semaine et faites-nous savoir si les restrictions de visas auront un impact sur nos jeunes. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |