| Bonsoir, Adopté sans réelle concertation, le projet de loi 59.24 sur l’enseignement supérieur suscite une levée de boucliers. Syndicats et enseignants-chercheurs dénoncent une menace pour l’autonomie universitaire et la gratuité du savoir. Grèves, sit-in et appels à un front national annoncent une rentrée sous haute tension. Le texte pourrait cristalliser un conflit durable avec le gouvernement. Dans ce climat déjà tendu, une autre préoccupation se fait jour, cette fois au cœur des foyers. À l’approche de la rentrée scolaire, les familles marocaines s’inquiètent du coût des fournitures. Si les prix des cahiers et articles de papeterie restent stables, les manuels de français enregistrent une hausse. Chaque dirham compte dans cette période où le budget scolaire pèse lourdement. Packs en supermarchés et achats en ligne émergent comme alternatives pour alléger la facture. Au-delà des cahiers et des manuels, un autre poste de dépense revient inlassablement à chaque rentrée : le transport scolaire. Surchargés, coûteux, mais indispensables, les bus jaunes suscitent critiques et tensions entre sécurité des élèves et budget des parents. Derrière les files du matin se cache une équation délicate : payer plus pour la sécurité ou risquer la surcharge. Entre prestataires, écoles et familles, le transport scolaire reste un sujet de crispation. Par ailleurs, le ministère de l’Éducation nationale a dévoilé, ce lundi
1er septembre, le calendrier officiel de la rentrée 2025-2026. La reprise est
échelonnée du 2 au 4 septembre, avant le début effectif des cours le 8
septembre. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |