| Bonsoir, Le verdict disciplinaire de la CAF après la finale de la CAN 2025 suscite critiques et incompréhension. Confusion et manque de hiérarchisation : les sanctions mêlent Maroc et Sénégal, brouillant les responsabilités réelles. Aziz Daouda pointe des décisions incohérentes, des mesures trop faibles et un impact négatif sur l’image du football africain, appelant à une discipline plus claire et crédible. Sur un autre front, l’économie marocaine montre aussi des fragilités : le Conseil de la concurrence a examiné les déséquilibres du marché pharmaceutique marocain, entre prix, ruptures et lenteurs d’autorisation. Chute dramatique des AMM : de 300 en 2024 à 60 en 2025, signalant un marché vulnérable et dépendant des spécialités coûteuses. Les causes : capacités techniques réduites, équipements insuffisants et départs de cadres. La transparence et le renforcement du laboratoire national sont indispensables. Enfin, au niveau de la gestion publique, la Cour des comptes dresse un état des lieux complet de la gestion publique et des réformes au Maroc. Croissance de 3,8%, inflation maîtrisée et note souveraine relevée : des signes encourageants, mais les disparités régionales, les défis de la santé, de l’éducation et de l’investissement appellent à des actions structurelles. Transparence et gouvernance restent au cœur des priorités. Participez à notre sondage de la semaine et faites-nous savoir quel est effet du changement climatique qui vous touche le plus. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |