- BAM : Bank Al-Maghrib prévoit un retour de l'inflation à 0,8% au T4 2024, après 1,3% au trimestre précédent. Cette baisse serait due à une diminution plus marquée des prix des carburants et lubrifiants, estimée de 2,8% à 12,4%, reflétant les tendances des marchés pétroliers internationaux. Les prix des produits alimentaires volatils devraient également reculer de 0,6%, après une baisse de 1,1% au T3. Cependant, l’inflation sous-jacente s’accélérerait à 2,3%, contre 2,1% précédemment, tandis que les tarifs réglementés resteraient stables, augmentant de 2%, en l'absence de nouvelles mesures gouvernementales. ⇒ lire l'article
- OPCVM : À fin novembre 2024, l’actif net des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) a atteint 663,3 MMDH, soit une hausse de 18,5% depuis le début de l’année, selon Bank Al Maghrib. Les encours ont progressé, avec des augmentations allant de 6,6% pour les fonds obligataires à court terme à 63,4% pour les OPCVM contractuels. Au troisième trimestre, les souscriptions ont baissé de 5,4% à 284 MMDH, et les rachats de 6,3% à 267,2 MMDH, pour une collecte nette de 16,7 MMDH. Les performances trimestrielles ont été positives pour tous les fonds, avec des gains de 0,8% à 11%, consolidant l’attractivité des OPCVM. ⇒ lire l'article
- RADARS FIXES : Des dysfonctionnements majeurs entourent le marché des radars fixes acquis en 2018. Ce projet, supervisé à l’époque par Abdelkader Amara, avait mobilisé plus de 270 millions de dirhams, mais les résultats sont loin d’être concluants. Retards d’installation, anomalies techniques et inefficacité du système ont entraîné des pertes estimées à 3,88 milliards de dirhams pour l’État. Une enquête approfondie, diligentée par la BNPJ, met en lumière des lacunes significatives dans ce projet initié par le ministère du Transport. ⇒ lire l'article
- AIDES CINÉMATOGRAPHIQUES : La Commission d’aide à la production cinématographique a dévoilé les projets retenus pour l’avance sur recettes en 2024. Dans la catégorie fiction, des films comme Bro, de Mansour Mellali, et Les fils de la louve, d’Ismail El Maoula El Iraki, ont été primés, avec des financements allant jusqu’à 3,2 millions de dirhams. Pour les documentaires, Al Mouggar et Atfal Tibgh figurent parmi les lauréats. Des aides à l’écriture et à la réécriture de scénarios ont également été attribuées à des projets originaux. Avec ces financements, la Commission poursuit son soutien au développement du cinéma marocain, favorisant l’émergence de nouvelles œuvres et la valorisation des patrimoines culturels et historiques du Royaume. ⇒ lire l'article
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