Bonsoir, Le stress hydrique continue de s’aggraver dans le monde entier. Et le Maroc n’est pas en reste. Sécheresse, pénurie d’eau, recul des taux de remplissage des barrages et très faible pluviométrie, entre autres, exposent le pays à une crise sans précédent. Plusieurs régions du Royaume ont mis en place des mesures pour rationner l’eau, dont l’interdiction de l’utilisation de l’eau potable pour le lavage des voitures, l’arrosage des parcs et le nettoyage des rues. Toutefois, malgré ces dispositions, si les citoyens ne contribuent pas à ces efforts, la situation risque d’empirer encore plus. Le Maroc a toujours souffert de pénurie ou de rupture de médicaments. Pour pallier ce manque et mieux répondre à la demande des citoyens, les pharmaciens du Royaume ont appelé à instaurer le droit de substitution. Celui-ci permettra d’utiliser des médicaments génériques qui ont la même composition ou molécule que le traitement prescrit, et qui optimiseront l’accès des Marocains aux médicaments dont ils ont besoin. Malheureusement, cette solution tarde à être mise en œuvre, frustrant les patients et les pharmaciens. Enfin, revenons sur le fiasco du 8ᵉ sommet Japon-Afrique et l'attitude très controversée du président tunisien, Kaïs Saïed. Ce dernier a violé l’accord convenu avec Tokyo sur les invitations des participants de cet événement, en accueillant le chef du Polisario. En conséquence, le Maroc a boycotté le sommet et a rappelé son ambassadeur à Tunis pour consultations. Cette crise est loin d’être terminée. Une rupture des relations bilatérales n’est pas écartée et pourrait affecter l’accord de libre-échange entre les deux pays. À demain ! N'oubliez pas de consulter notre vidéo récap de la journée.
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