Les Pharaons ont tenu tête au terme d’un duel intense et équilibré, confirmant que les outsiders ont leur mot à dire dans ce Mondial 2026 © AFP L’éveil de l’Afrique ? Le Mondial 2026 continue de brouiller les certitudes. Lundi, la Belgique a été freinée par une Egypte solide, tandis que le Cap-Vert a signé l’un des spectacles les plus marquants de ce début de tournoi en tenant l’Espagne en échec. Plus tard dans la nuit, l’Uruguay a concédé un nul frustrant face à l’Arabie Saoudite (1-1) pour son entrée en lice au Mondial 2026. Revenus au score en fin de match, les Sud-Américains n’ont pas réussi à arracher la victoire. Trois rencontres qui confirment que les écarts se réduisent et que les favoris ne peuvent plus se reposer sur leur statut. Si les grandes nations restent candidates aux premiers rôles, les outsiders affichent désormais assez de maturité et d’ambition pour bouleverser la hiérarchie et redistribuer les cartes dès la phase de groupes. Et comme si tous ces rebondissements ne suffisaient pas, la Tunisie, encore sous le choc de sa lourde défaite face à la Suède, a décidé de se séparer de Sabri Lamouchi et de mettre Hervé Renard à la tête de la sélection en pleine compétition. Participez à notre 1er sondage du mondial et dites-nous quel sera le principal atout des Lions de l'Atlas dans cette Coupe du monde. |