Mohamed Salah a été désigné « Joueur du Match » par les supporters après la victoire de l’Egypte face à la Nouvelle-Zélande, le 22 juin 2026 © Anne-Marie Sorvin / Reuters Infantino parle déjà de 2030 Il fut un temps où participer à une Coupe du monde relevait de l'exploit. 32 équipes, un mois de compétition, et le sentiment que les meilleures nations de la planète avaient rendez-vous tous les quatre ans pour se disputer le trophée le plus prestigieux du football. Puis la FIFA a décidé que 32 ne suffisaient plus. Cette année, le Mondial accueille 48 sélections. Une révolution déjà considérable, vendue au nom de l'ouverture, de la diversité et du développement du football mondial. Soit. Mais voilà qu'à peine cette réforme entrée en vigueur, certains imaginent déjà aller plus loin : 64 équipes pour le Mondial 2030. À ce rythme là, pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? 100 équipes ? 128 ? Une Coupe du monde où le plus difficile ne serait plus de se qualifier, mais de trouver une place de parking autour du stade ? Le centenaire de la Coupe du monde mérite sans doute une célébration exceptionnelle. Mais la meilleure façon d'honorer son histoire n'est peut-être pas de transformer le tournoi en une compétition toujours plus démesurée. Participez à notre 2e sondage du mondial et dites-nous quel sera le principal atout des Lions de l'Atlas dans cette Coupe du monde. |