| Bonsoir, Alors que le Maroc s’engage résolument dans la réforme de son système éducatif, les projets se multiplient dans diverses régions. D’une part, la visite du ministre de l'Éducation à Tétouan a permis de mettre en avant les efforts réalisés pour mettre en œuvre les projets d'écoles pionnières. Ces établissements, au nombre de 64 dans la province, ont été créés pour expérimenter des approches pédagogiques modernes et adaptées aux besoins spécifiques des élèves, notamment en matière d’apprentissage des fondamentaux. Le ministère vise à étendre ce modèle à 111 écoles dans un avenir proche, pour toucher un plus grand nombre d’élèves et offrir une éducation de qualité, quels que soient le lieu et le milieu social. Parallèlement, le colloque qui s’est ouvert jeudi à Fès est une occasion importante de réfléchir aux défis de l’enseignement supérieur au Maroc et de proposer des solutions adaptées aux besoins actuels et futurs du pays. Autant d’initiatives qui témoignent des avancées concrètes, des défis à relever et des perspectives d’avenir pour un enseignement de qualité, adapté aux exigences de la société et du marché de l'emploi.
Par ailleurs, Rabat a récemment accueilli les «Atlantic Dialogues». Richesse patrimoniale, industries créatives, dialogue culturel... sont autant de forces douces que le Maroc entend exploiter pour son rayonnement à l’international. Car, en effet, le Royaume s’impose comme une référence en matière de diplomatie culturelle, mobilisant son patrimoine et ses industries créatives. Et pour le ministre de la Culture, celle-ci dépasse la simple représentation pour devenir un outil stratégique face aux défis mondiaux. En ce sens, experts et décideurs ont exploré comment cette force douce peut transformer l’héritage en moteur économique et en outil d’influence globale.
Et pour finir, zoom sur l’industrie nationale. La dernière note diffusée par le Haut-Commissariat au Plan a levé le voile sur l’état du secteur au troisième trimestre 2024 en se penchant sur l’indice de la production industrielle, énergétique et minière. Ces données relatent une histoire de croissance, où certaines branches s’élèvent en étendard tandis que d’autres vacillent. L’industrie manufacturière, hors raffinage de pétrole, a inscrit une progression de 9,2%. L’industrie automobile, quant à elle, fait office de cheval de bataille, avec une progression de 17%, portée par des investissements nationaux et étrangers. En parallèle, le domaine des industries extractives affiche une envolée, presque lyrique, de 22,4%. Mais derrière ces réussites se dessinent quelques ombres. Les détails. Bon week-end, à lundi ! Suivez-nous sur Google actu ou sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |