| Bonsoir, En 2024, le Maroc a franchi le cap des 38,2 millions de comptes bancaires, en hausse de 5,2%. Les comptes chèques dominent (64%) et les primo-bancarisés progressent. Une dynamique portée par les jeunes et les femmes, malgré des disparités persistantes.
Le taux de bancarisation grimpe à 58%, illustrant une inclusion financière en nette amélioration. Sur la scène culturelle marocaine, Aïta mon amour réinvente un chant populaire marocain longtemps marginalisé. En duo avec Khalil, Wydad puise dans ses souvenirs d’enfance et rend hommage aux chikhates, figures féminines de résistance. Une tradition revisitée avec sincérité, loin des clichés, proche des cœurs. Sur scène, le projet mêle mémoire vivante et liberté créative, offrant à l’Aïta un nouvel écho contemporain. Enfin, dans un autre registre, les bavures policières se multiplient en Afrique, entre répression et corruption, minant la confiance des citoyens. Du Kenya au Sénégal, les forces de l’ordre sont au cœur de graves dérives meurtrières. Sans réforme ni formation sérieuse, la police restera un outil de violence politique plutôt qu’un garant de sécurité publique. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |