| Bonsoir, La crise actuelle du secteur ovin au Maroc met en exergue les enjeux environnementaux qui frappent de plein fouet l’agriculture, notamment l’élevage. Face à la sécheresse et aux pénuries d’eau, l'Association nationale ovine et caprine (ANOC) déploie des mesures urgentes pour soutenir les éleveurs, notamment en réclamant une aide d’urgence de l’État pour subventionner l’alimentation animale. Une réponse pérenne passe par une adaptation des méthodes d’élevage aux nouvelles conditions climatiques, afin de garantir la stabilité économique du secteur, essentielle à l’agriculture marocaine. Parallèlement, la question du travail non déclaré demeure un fléau persistant dans plusieurs secteurs, notamment le BTP et la restauration. En dépit des réformes mises en place, l’économie informelle continue de prospérer, alimentée par des contrôles insuffisants et des démarches administratives complexes. Si certains employeurs en profitent, les travailleurs, eux, en subissent les conséquences, notamment la privation de droits sociaux et l’exposition à l’exploitation. L’éradication de ce fléau nécessite des actions plus concrètes : un renforcement des contrôles et une meilleure sensibilisation des travailleurs sur leurs droits. Dans un autre registre, le marché automobile marocain fait face à une dynamique contrastée en février 2025. Tandis que les marques premium connaissent une croissance soutenue, d’autres, plus généralistes, subissent un recul lié à la baisse du pouvoir d’achat et à une concurrence accrue. Toutefois, la transition vers les motorisations hybrides et électriques semble ouvrir la voie à un avenir plus durable et en phase avec les impératifs environnementaux. Le secteur se trouve à un carrefour, entre défis et opportunités, où l’innovation et la résilience joueront un rôle déterminant. À demain ! Suivez-nous sur Google actu ou sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel.
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