| Bonsoir, Depuis janvier 2024, la gestion de l’eau et de l’électricité au Maroc est confiée aux Sociétés régionales multiservices (SRM), suscitant de vives critiques, notamment à Kénitra.Une réforme mal préparée pèse lourdement sur les consommateurs. Factures estimées, coupures, dites, arbitraires, absence de dialogue : la Fédération marocaine des droits du consommateur dénonce un système inéquitable et une privatisation déguisée, au détriment des usagers. En parallèle, la réforme du Conseil national de la presse (CNP) suscite aussi de vives tensions au Maroc. Au cœur du débat : indépendance et représentativité. Maitre Meriem Jamal Idrissi souligne qu’une lecture juridique objective révèle un texte équilibré, conforme aux standards internationaux, visant à renforcer l’autorégulation et l’éthique journalistique malgré les critiques syndicales et politiques. Sur un autre front, malgré les engagements internationaux, le travail des enfants persiste en Afrique subsaharienne, où 87 millions d’enfants sont concernés, soit près de 22% des 5-17 ans. Un défi démographique majeur freine les progrès. La pauvreté, les conflits et l’accès limité à l’éducation aggravent la situation, menaçant l’avenir de toute une génération. Sans actions massives, l’élimination du fléau est encore loin. Enfin, le Soudan est ravagé par une guerre meurtrière et une famine massive. Malgré l’alerte de l’ONU, la crise humanitaire persiste. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |