| Bonsoir, Le 12 mars, l’Assemblée générale extraordinaire de la CAF ne sera pas qu’un simple rendez-vous électoral. Elle cristallisera une lutte d’influence entre Lekjaa, Motsepe et Eto’o, révélant une fois de plus les fragilités de la gouvernance du football africain. Entre réformes nécessaires et ambitions personnelles, le continent doit trancher et avancer vers une gestion moderne ou rester enlisé dans ses luttes de pouvoir stériles. Pendant ce temps, sur le terrain, la Renaissance Sportive de Berkane (RSB) incarne une autre forme de transformation. Avec une avance confortable en tête du championnat, le club est en passe d’offrir à l’Oriental son premier titre en près de 50 ans. Plus qu’un succès sportif, c’est une démonstration de résilience et de stratégie payante, un signal fort pour les autres clubs de la région. Le football africain a besoin de ce type de modèles : bâtir sur des fondations solides plutôt que de se perdre dans des querelles de couloirs. Mais le sport n’est qu’un reflet des enjeux plus vastes qui attendent le continent. D’ici 2050, la population urbaine africaine doublera, plaçant les villes au cœur du développement. Si cette croissance est une opportunité, elle constitue aussi un défi majeur. Une urbanisation mal maîtrisée pourrait engendrer chaos et inégalités, alors qu’une planification rigoureuse pourrait transformer les métropoles en moteurs de prospérité. Comme dans le football, tout repose sur la vision et la gouvernance : l’Afrique peut-elle s’affranchir des logiques de court terme pour bâtir un avenir durable ? À demain ! Suivez-nous sur Google actu ou sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |