| Bonsoir, Le neuvième congrès du PJD a reconduit son secrétaire général sortant avec 69,4% des voix, révélant l'incapacité du parti à se renouveler. Plutôt qu'un nouveau départ, le congrès a sonné comme une fuite en arrière. Miné par la crise post-2021, déserté par ses cadres, le PJD peine à retrouver son souffle. L’héritage réformateur de ses débuts semble désormais étouffé par l’immobilisme et la nostalgie du passé. Dans ce contexte de repli, Abdelilah Benkirane a profité de ce 9ᵉ congrès pour réaffirmer l’attachement du parti à ses fondamentaux religieux et dénoncer les dérives de la scène politique actuelle. Il a critiqué la gouvernance actuelle et l'influence de l'argent dans la politique. Le PJD se veut une opposition forte et un acteur stratégique de l’avenir politique marocain. Il a aussi abordé les enjeux éducatifs et sociaux, appelant à une réforme profonde pour préserver l’identité nationale et l’équité sociale. Dans un autre registre, la scène juridique marocaine est, elle aussi, au cœur de débats, notamment autour de l'application de l'article 507 du Code pénal. Celui-ci prévoit une réclusion à perpétuité pour les vols commis avec arme, même en l'absence de violences physiques graves, soulevant ainsi un débat sur la proportionnalité des peines. Si la loi vise à protéger les citoyens, certains estiment que son application manque de nuance, notamment dans des contextes tels que les affrontements entre supporters de football. À demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaîne WhatsApp pour ne rien manquer de l’actualité en temps réel. |