| Bonsoir, À l’approche de Aïd Al-Adha, les marchés marocains connaissent une flambée des prix. Si les légumes restent relativement stables, les fruits explosent, avec l’avocat à 37 DH/kg et la viande qui atteint jusqu’à 135 DH/kg. À 48h de la fête, chaque dirham compte. En l’absence de régulation claire, la spéculation s’intensifie, mettant à mal le pouvoir d’achat des ménages, déjà éprouvés par l’inflation. Dans un autre registre, Casablanca s'apprête à vivre une transformation emblématique avec le projet de rénovation du Twin Center. Entre promesses de modernisation et inquiétudes des occupants, ce renouveau soulève tensions et incertitudes. Les locataires redoutent une éviction durant la haute saison. Les propriétaires, eux, craignent une perte de revenus prolongée. Tous attendent des réponses claires sur le calendrier et les conditions du projet. Au-delà des enjeux urbains, une réflexion profonde s’impose sur les dynamiques internes au sein des organisations. Le vide après une absence n'est pas mesurable, mais il agit en silence. Ce n’est pas une crise visible, c’est une érosion lente. Quand un pilier part, l’entreprise vacille : les projets avancent, mais l’élan faiblit. Ce manque révèle une vérité : sommes-nous un simple système ou un vrai projet collectif ? Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |