| Bonsoir, La figue de barbarie, symbole agricole du Maroc, a failli disparaître à cause de la cochenille du cactus, détruisant des hectares et fragilisant des milliers de familles. Mais l’espoir renaît grâce aux variétés résistantes développées par les chercheurs. La relance reste fragile, nécessitant un soutien continu pour stabiliser la production et préserver ce patrimoine agricole, culturel et économique. Après cette réussite agricole fragile, le football marocain connaît lui aussi ses tensions : l’inauguration du Stade Moulay Abdellah à Rabat était censée célébrer le football national. Mais la flambée des prix sur le marché noir transforme la fête en scandale, avec des billets officiels à 100 dirhams revendus jusqu’à 700. Les supporters dénoncent une billetterie saturée et réclament transparence et accès équitable aux stades. Toujours sur la scène sportive, l’attention se tourne désormais sur le terrain : à quelques jours des matchs face au Niger et à la Zambie, Walid Regragui dévoile sa liste, avec la grande nouveauté Neil El Aynaoui. Cette convocation marque l’arrivée d’un sang neuf dans un effectif en quête de qualification historique pour le Mondial 2026. Plusieurs cadres sont présents, tandis que quelques absents de marque restent à noter. Enfin, la rentrée scolaire au Maroc coûte cher et pèse sur les familles. Pour beaucoup d’enfants, le premier obstacle n’est pas le tableau noir, mais la caisse du libraire. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |