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La récente décision d’interdiction de sortie du territoire marocain prise à l’encontre de Mustapha Bakkoury, nous renvoie vers les sanctions que peuvent encourir les gestionnaires de la chose publique. Le Chef de l’État a plusieurs fois rappelé le principe de corrélation entre responsabilité et reddition des comptes. On ne connaît pas encore -du moins officiellement- les défaillances reprochées à Bakkoury, président directeur général de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) et président de la région Casablanca-Settat. Mais sa disgrâce nous rappelle celle de dix ministres et hauts responsables de l’État, limogés ou blacklistés le 24 octobre 2017, à cause de dysfonctionnements et de manquements dans l’exercice de leurs responsabilités. Un événement qualifié par la presse de véritable séisme politique. Trois ans après les sanctions royales, les désavoués ont pris divers chemins, loin des responsabilités publiques.

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