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La presse arabophone du 22 février 2020

"Le gouvernement désavoue la « fatwa » de Boulif", "Crise diplomatique entre le Maroc et les Pays-Bas", "Le Maroc est prêt pour la deuxième phase de libéralisation du dirham", "Kristalina Gueorguieva soutient les efforts engagés par le Maroc", "Absence de certains médicaments vitaux dans les pharmacies", "Code pénal : les points de blocage".

Par Hicham A., Publié le 22/02/2020, mis à jour le 22/02/2020
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La presse arabophone

AL-AKHBAR : Le gouvernement désavoue la «fatwa» de Boulif. Par le biais de son porte-parole Hassane Abyaba, le gouvernement El Otmani a rejeté la position du dirigeant PJD et ex-ministre Najib Boulif par rapport aux crédits bancaires du programme Intelaka. L'ex-ministre sous les gouvernements Benkirane et El Otmani, avait lié la question du taux d'intérêt dans le cadre de ce programme de financement aux prêts halal, haram et usuraires, bien que ce taux soit considéré comme le plus bas de l'histoire des transactions bancaires au Maroc, puisqu'il est de 2% en milieu urbain, et de 1,75% dans le monde rural. Lors de sa conférence de presse hebdomadaire tenue à l'issue du conseil de gouvernement, Hassane Abyaba a déclaré que «le Conseil supérieur des Oulémas est le seul organisme autorisé à émettre une fatwa», précisant que l'Exécutif «n'accepte aucune fatwa de quiconque, à l'intérieur ou à l'extérieur du Maroc».

 

Crise diplomatique entre le Maroc et les Pays-Bas. Une crise diplomatique entre le Maroc et les Pays Bas risque de se déclencher. Lors d'un point de presse en marge du Conseil hebdomadaire du gouvernement, Hassan Abyaba, porte-parole du gouvernement, a critiqué l'ingérence du parlement néerlandais dans les affaires intérieures du royaume. «Nous sommes un État souverain et nous refusons qu'une partie, quelle qu'elle soit, vienne au Maroc pour rédiger des rapports internes pour nous faire pression», a-t-il lancé. Cette déclaration vient en réponse à un rapport publié par des députés du Parlement néerlandais sur les détenus du Hirak. Ce document fait suite à la visite d'une délégation des Pays-Bas à Al Hoceima en janvier. Le gouvernement néerlandais a appelé à plusieurs reprises le royaume à libérer les militants arrêtés lors des manifestations qui ont eu lieu en 2017 et 2018 dans la région du Rif.

 

AL-MASSAE : Le Maroc est prêt pour la deuxième phase de libéralisation du dirham. Le Maroc est bien placé pour franchir la prochaine étape du processus de la flexibilité du Dirham, a déclaré jeudi le ministre des Finances, Mohamed Benchaaboun. Deux ans après le lancement de la première phase de la réforme, avec un dirham stable et des indicateurs macroéconomiques positifs, le Maroc est prêt à poursuivre son "approche souveraine et progressive" de la flexibilité du dirham. De son côté, Abdelatif Jouahri, le gouverneur de Bank Al Maghrib, a déclaré lors d'une conférence de presse conjointe avec la directrice générale du FMI et Bank Al-Maghrib, qu'il appartient au ministère des Finances et à la Banque centrale de s'entendre sur le bon moment pour passer à la deuxième étape du processus de libéralisation.

 

Kristalina Gueorguieva soutient les efforts engagés par le Maroc. Kristalina Gueorguieva, la nouvelle patronne du Fonds monétaire international (FMI) a exprimé le soutien de l'institution aux efforts et aspirations du Maroc qui doit accueillir les prochaines assemblées du FMI et de la Banque mondiale l'année prochaine. Le Maroc est en première ligne dans la région, a dit la nouvelle patronne du FMI, qui a tenu à souligner «l'importance du leadership marocain en matière de renforcement de la gouvernance et de la lutte contre la corruption».

 

Absence de certains médicaments vitaux dans les pharmacies. La guerre entre les laboratoires pharmaceutiques et le ministère de la Santé a fait que certains médicaments ne sont plus sur le marché. En effet, les patients ont été surpris par l'absence de traitements importants et vitaux, notamment pour les cas d'insuffisance rénale.

 

AHDATH : Code pénal : les points de blocage. Le ministre de la Justice, Mohamed Ben Abdelkader, a déclaré que le blocage autour du projet de Code pénal n'est pas limité à un seul article et que ceux qui prétendent le contraire veulent seulement manipuler l'opinion publique. Et d'ajouter que plus de 80 articles posent problème dans ce projet de loi et pas seulement celui relatif à l'enrichissement illicite.

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